Contact

N'hésitez pas à nous joindre au :

 

103 et 101/4 Bd de METZ

59100 Roubaix

 

Tél : 03 20 68 33 59

Mme GOOSSENS

 

Vous pouvez également utiliser notre formulaire de contact.

 

Vous êtes salarié

 

La formation professionnelle continue permet de progresser dans son métier, de changer de fonction ou d'accéder à de nouvelles responsabilités. Elle permet aussi aux entreprises de s'adapter en permanence aux évolutions des produits ou des marchés.

 

Différentes possibilités vous sont offertes :

un entretien professionnel réalisé tous les deux ans par l’entreprise. Cet entretien vous permet d’élaborer un projet professionnel avec votre employeur à partir de vos souhaits, aptitudes et de la situation de l’entreprise. Il détermine les actions de formation que vous pourrez suivre.

 

des actions de formation dans le cadre du plan de formation de l'entreprise, proposées par l'employeur. Ces actions visent l'adaptation au poste, l'évolution ou le maintien de l'emploi, le développement des compétences.

 

la période de professionnalisation, à l'initiative du salarié ou de l'employeur, s'adresse aux salariés dont la qualification est insuffisante ou inadaptée aux évolutions. Un tuteur est obligatoire pour les moins de 26 ans.

 

Le compte personnel de formation (CPF) qui permet à chaque salarié de cumuler jusqu’à 150 h de droit à la formation. Il est utilisé à la demande du salarié, sur le temps de travail avec l’accord de l’employeur, ou hors temps de travail.

 

le congé individuel de formation (CIF) permet à tout salarié de suivre une formation de son choix pour changer de métier, perfectionner ses compétences, s'adapter à l'évolution des techniques. Le contrat de travail est alors suspendu. La prise en charge financière du CIF doit répondre à des critères de priorité définis par le FONGECIF de chaque région.

 

NOUS SOMMES A VOTRE DISPOSITION POUR TOUT COMPLEMENT D'INFORMATION OU INSCRIPTION 

Par mail : arep.fresc@orange.fr

par téléphone : 03 20 68 33 59 demander Sandrine GOOSSENS

 

 

 

Vous êtes demandeur d'emploi

 

 

Vous pouvez bénéficier :

d'un contrat de professionnalisation. Il s'adresse aux jeunes de 16 à 25 ans (révolus) et aux demandeurs d'emploi de 26 ans et plus. Il associe en alternance des périodes de formation et des mises en situation de travail. C'est un CDD ou un CDI dont l'objectif est de former aux métiers, de professionnaliser et de conduire à une qualification. 

 

de formations pour acquérir une qualification dans un des métiers du Bâtiment

 

de tests, évaluations en milieu de travail, et autres dispositifs proposés par Pôle emploi.

 

Le travail est également formateur. Vous additionnez des compétences tout au long de votre vie active.

 

Que vous soyez salarié ou demandeur d'emploi, vous avez la possibilité de les faire reconnaître officiellement au moyen de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE).

Avec la VAE, vous pouvez obtenir tout ou partie d'un diplôme de l'Education Nationale, d'un titre du ministère du Travail ou d’un certificat de qualification professionnelle (CQP).

 

EDITO

FINANCEMENT DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE : tous les dispositifs

 

Le financement est un élément essentiel de votre décision de suivre une formation professionnelle.

Heureusement il existe de nombreuses solutions pour financer tout ou partie de votre projet, comme par exemple choisir une formation éligible au Compte Personnel de Formation.

Bien sûr, des spécialistes sont là pour vous aider à y voir clair.

Tout d’abord, Pôle Emploi si vous êtes en recherche d’emploi ou l’organisme financeur de votre employeur si vous êtes salarié.
Les Responsables de formation de l'AREP FRESC, experts dans le montage de dossier de formation, sont également à votre disposition pour toute question sur les dispositifs et financements de la formation professionnelle

Financement de la formation professionnelle pour les demandeurs d’emploi

Plusieurs acteurs peuvent financer les formations des demandeurs d’emploi ou les indemniser pendant la formation :

Pôle Emploi, les Régions, l’Etat et les entreprises dans le cas de formation en alternance.

Les indemnisations diffèrent selon que vous bénéficiez ou non de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) du régime d’assurance chômage.

 

Financement de la formation professionnelle pour les salariés

Tous les salariés peuvent bénéficier d’un financement d’heures de formation. Si l’action de formation est à l’initiative de l’employeur, celui-ci doit maintenir tout ou partie de la rémunération du salarié.

Les frais pédagogiques de formation sont pris en charge par l’OPCO de l’entreprise.

Si la formation est à l’initiative du salarié, plusieurs dispositifs sont mobilisables pour financer la période de formation : CPF, VAE,…

 

Depuis le 1er janvier 2019, le fonctionnement du compte personnel de formation a changé. L’objectif est de simplifier l’accès aux formations et redonner la main aux actifs sur leur avenir professionnel.

Vous trouverez dans cette page toutes les informations qui vous concernent sur le nouveau CPF. Pour des infos complémentaires, posez-nous toutes vos questions sur le CPF. Nous vous répondrons dans les 48h.

Nous vous invitons également à consulter la page Compte personnel de formation du Ministère du travail.


 

 

Qu’est ce que le CPF ?

LE CPF est un compte individuel vous permettant de cumuler des droits à la formation professionnelle tout au long de votre carrière.

Il est créé à votre entrée sur le marché du travail, dès l’âge de 16 ans (15 ans pour les jeunes ayant signé un contrat d’apprentissage) et utilisable tout au long de la vie.

Il est attaché à la personne et non au contrat de travail. Vous conservez donc les droits acquis même si vous quittez votre emploi.

Qu’est ce qui change avec le nouveau CPF ?

  • Le nouveau CPF est alimenté non plus en heures mais en euros.
  • Il est mobilisable directement par son titulaire sans intermédiaire, ou par un intermédiaire, avec l’accord express de son titulaire.
  • Une liste unique et universelle rassemble les formations éligibles au CPF depuis le 1er janvier 2019. Les formations répertoriées doivent proposer une certification professionnelle reconnue, c’est à dire référencée au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) et répondre aux besoins du marché de l’emploi. Cette liste est consultable sur le site moncompteactivite.gouv.fr
  • La création d’une application est en cours et permettra de comparer la qualité des formations éligibles, leur taux de réussite et la satisfaction des utilisateurs. Elle permettra également de commander et payer directement en ligne sa formation. L’application sera disponible à l’automne 2019.

Qui est concerné par le CPF ?

  • Les salariés
  • Les demandeurs d’emploi
  • Les travailleurs indépendants
  • Les membres d’une profession libérale ou non salariée ou conjoint collaborateur
  • Les personnes handicapées accueillies par un ESAT
  • Les jeunes sortis du système scolaire obligatoire et en recherche d’emploi
  • Les fonctionnaires

 

 

Qui gère le nouveau CPF ?

La Caisse des Dépôts et Consignations deviendra l’unique gestionnaire du CPF en 2020. Pendant la période transitoire de 2019, le CPF sera financé et géré par les différents financeurs que sont les OPCO pour les salariés, les régions et Pôle Emploi pour les demandeurs d’emploi, les fonds d’assurance formation pour les non-salariés.

 

Comment est alimenté mon CPF en euros ?

 

  • Le compte est crédité de 500 € à la fin de chaque année travaillée à temps plein, dans la limite d’un plafond de 5000 € (800 € pour les salariés non qualifiés avec un plafond de 8000 €). NOUVEAU : Les salariés travaillant à temps partiel, mais dont le temps de travail est supérieur à 50% du temps complet, bénéficient des mêmes droits que les salariés à temps plein afin de renforcer leur accès à la formation et leur employabilité. Pour les salariés à moins de 50% du temps complet, leurs droits sont calculés au prorata du temps travaillé.
  • Les heures de CPF déjà créditées sur votre compte ont été converties en euros sur la base de 15€ de l’heure.
  • Les heures de DIF acquises avant 2015 et non utilisées ont aussi été converties en euros et peuvent être mobilisées jusqu’au 31 décembre 2020. Après cette date, tous vos droits acquis au titre du DIF seront perdus.
  • Les accords de branche et d’entreprise peuvent prévoir des abondements c’est à dire un versement complémentaire au CPF pour le financement de votre formation.

 

Que faire si je n’ai pas assez de crédit sur mon CPF pour financer ma formation ?

Si vous n’avez pas assez de crédit sur votre CPF pour le financement de votre formation, plusieurs options d’abondement s’offrent à vous :

  • Vous pouvez contacter votre OPCO (opérateurs de compétences remplaçant les OPCA depuis le 1erjanvier 2019) qui peut vous apporter un financement supplémentaire. Attention toutefois car ces opérateurs sont encore en cours de création ce qui peut ralentir voir bloquer certains projets de formation.
  • Vous pouvez également vous tourner vers d’autres opérateurs tels que Pôle Emploi si vous êtes demandeur d’emploi ou encore votre région.
  • Votre employeur peut aussi apporter sa contribution, en particulier si un accord d’entreprise le prévoit.
  • Il est également possible de financer vous-même le reste à charge de votre formation.

Quand puis-je utiliser mon CPF ?

Comme avec l’ancien CPF, si vous souhaitez vous former en dehors des heures de travail, vous êtes libre d’utiliser votre CPF quand vous le souhaitez. Pendant les heures de travail, il est nécessaire d’obtenir l’accord de votre entreprise.

Vous devez faire la demande au minimum 60 jours avant le début de la formation, pour les formations inférieures à 6 mois, et 120 jours minimum pour les autres. L’absence de réponse de l’employeur dans un délai d’un mois vaut acceptation.

Suis-je rémunéré pendant ma formation ?

Votre rémunération est maintenue si la formation se déroule pendant les heures de travail. Vous n’aurez bien sûr pas de rémunération pour une formation effectuée en dehors des heures de travail.

Les demandeurs d’emploi sont indemnisés au titre de l’Allocation de retour à l’emploi-formation (AREF) ou de la Rémunération Formation Pôle Emploi (RFPE).

Que se passe t’il en cas de chômage ?

Vous ne gagnez pas de droits à la formation pendant une période de chômage, mais le crédit acquis pendant vos années de travail est intégralement conservé et utilisable pendant les périodes de chômage.

Si vous disposez d’un crédit suffisant pour suivre la formation souhaitée, votre projet est alors réputé validé au titre du projet personnalisé d’accès à l’emploi.

Dans le cas contraire, Pôle emploi peut mobiliser un financement complémentaire, après validation du projet.

Comment accéder à mon compte personnel de formation ?

Vos droits sont inscrits automatiquement sur votre compte en ligne, sur le site : www.moncompteactivite.gouv.fr. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous devez créer votre espace personnalisé pour accéder à vos droits.

Découvrez comment créer votre espace et consulter les formations proposées

Vous trouverez également sur ce site toutes les formations éligibles au CPF.
Jusqu’à maintenant il fallait rechercher sa formation parmi de nombreuses offres répertoriées sur le site et déposer ensuite un dossier auprès de son OPCA.
A partir de la mi-octobre, le système sera simplifié grâce à une application permettant à chacun de choisir, réserver et payer sa formation en quelques clics. Sur le modèle des nouvelles plateformes collaboratives en ligne, chaque organisme et chaque formation référencée sera noté par les utilisateurs afin d’éclairer votre choix.

Quelle formation choisir ?

L’offre d’actions de formation éligibles s’est élargie avec le nouveau CPF. Ces actions peuvent être certifiantes ou non certifiantes.

Elles sont accessibles sur www.moncompteactivite.gouv.fr et bientôt sur l’application CPF actuellement en cours de création.

Retrouvez le détail des actions éligibles au nouveau CPF

Il est vivement recommandé de solliciter un conseil en évolution professionnel (CEP) pour vous aider à faire le point sur votre situation, vous accompagner dans vos démarches et identifier les meilleures formations pour vous. Ce service est gratuit et ouvert à tous partout en France. Les opérateurs habilités à dispenser un CEP pour les demandeurs d’emploi sont : Pôle Emploi, l’APEC, les missions locales et Cap Emploi. En avril 2019, les opérateurs habilités à dispenser un CEP aux salariés seront déterminés, suite à un appel d’offre.

Les formations éligibles sont-elles les mêmes pour les salariés et les demandeurs d’emploi ?

Certaines formations sont communes aux salariés et demandeurs d’emploi, d’autres sont spécifiques. Votre espace privé sur www.moncompteactivite.gouv.fr vous proposera une liste personnalisée en fonction de votre statut.

Depuis le 1er janvier 2019, les modalités du contrat de professionnalisation ont été assouplies, dans le cadre de la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

Vous trouverez dans cette page toutes les informations nécessaires sur le contrat de professionnalisation.

Nous vous invitons également à consulter la page « Contrat de professionnalisation » du Service Public.


Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail en alternance avec des temps de formation. Son objectif est de permettre à des jeunes et des demandeurs d’emploi d’acquérir une qualification professionnelle tout en favorisant leur insertion ou réinsertion en entreprise.

Former en alternance est notre métier depuis près de 30 ans. C’est pourquoi nous bénéficions de relations privilégiées avec de nombreuses entreprises. Leur confiance dans notre modèle de formation très opérationnel les amène à nous proposer régulièrement des postes en contrat de professionnalisation. Un système de formation vertueux, alimenté par des alternants motivés et des employeurs satisfaits.

Vous trouverez ici les informations essentielles à connaître sur le contrat de professionnalisation. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations et pour connaître les offres de contrat de pro en cours.

 

 

L’essentiel sur le contrat de professionnalisation

Qu’est ce qu’un contrat de professionnalisation ?

Un contrat de professionnalisation est un contrat de travail en alternance qui a pour objectif de favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle par l’acquisition d’une qualification.

La personne en contrat de pro alterne :

  • 2/3 du temps en entreprise, encadrée par un tuteur désigné par l’employeur.
  • 1/3 du temps en formation, pour préparer un diplôme, un titre certifié ou une qualification professionnelle reconnue (ce temps ne peut être inférieur à 150 heures).

(Sous réserve d’une organisation différente décidée par la branche professionnelle)

Qu’est ce qui change dans le contrat de professionnalisation en 2019 ?

Les compétences à acquérir, définies par l’employeur, pourront être choisies en dehors des formations certifiantes et qualifiantes habituelles, pour permettre d’établir un parcours « sur-mesure », correspondant parfaitement aux besoins de l’entreprise. D’autre part, la durée maximale du contrat est portée de 24 à 36 mois.

L’objectif est d’obtenir une augmentation du nombre de contrats, une diminution du taux de rupture, un meilleur taux d’insertion et une diversification des profils des bénéficiaires.

Cet assouplissement a été décidé à titre expérimental pour 3 ans.

A qui s’adresse le contrat de professionnalisation ?

Les bénéficiaires d’un contrat de professionnalisation peuvent être :

  • des jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus, sans qualification professionnelle ou voulant compléter leur formation initiale, quel que soit leur niveau.
  • des demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, dès leur inscription à Pôle Emploi, si la professionnalisation favorise leur retour à l’emploi.
  • des personnes recevant le Revenu de Solidarité Active (RSA), l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS) ou l’Allocation aux adultes handicapés (AAH) et les personnes salariées dans le cadre d’un contrat unique d’insertion (CUI).

Comment est financée la formation en alternance ?

La formation est financée par les opérateurs de compétences (OPCO) selon les niveaux définis par les branches professionnelles. Peuvent être pris en charge par l’OPCO :

  • Les contrats de professionnalisation au coût fixé par les branches
  • Les dépenses afférentes à la formation du tuteur et à l’exercice de sa fonction
  • Les frais de mission du tuteur

Quelle est la rémunération du salarié pendant le contrat de professionnalisation ?

A défaut d’un salaire minimum conventionnel de branche plus favorable, la loi impose une rémunération minimale indexée sur le Smic. Le salaire est fonction de l’âge et du niveau de qualification du salarié. Il s’applique pendant la durée du CDD ou, dans le cas d’un CDI, pendant la durée de l’action de professionnalisation. A l’issue d’un contrat de pro en CDD, aucune indemnité de fin de contrat n’est due

Contrat de professionnalisation : 

Rémunération 2018

     

Âge du bénéficiaire

Si qualification 
< bac pro

Si qualification 
> bac pro

Moins de 21 ans 55% du Smic 35h
soit 836,67€
65% du Smic 35h
soit 988,80€
21 ans et plus 70% du Smic 35h
soit 1064,86€
80% du Smic 35h
soit 1216,98€
26 ans et plus Smic 35h soit 1521,22€
ou 85% de la rémunération minimale conventionnelle ordinaire
Smic 35h soit 1521,22€
ou 85% de la rémunération minimale conventionnelle ordinaire

 

 

Quel statut pendant le contrat de professionnalisation ?

La personne en contrat de professionnalisation bénéficie du statut de salarié et de l’ensemble des dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables aux autres salariés.

La durée hebdomadaire du travail du salarié en contrat de pro ne peut excéder la durée pratiquée par l’entreprise, temps de formation compris.

Quelle est la durée du contrat de professionnalisation ?

Le contrat de professionnalisation peut être un CDD ou un CDI.

  • Contrat à durée déterminée de 6 à 12 mois. Selon les accords de branche, la durée du contrat pouvait être prolongée jusqu’à 24 mois. A partir du 1er janvier 2019 et pour 3 ans, la durée maximale du contrat est autorisée jusqu’à 36 mois.
  • Contrat à durée indéterminée, incluant une action de professionnalisation (période en alternance) de 6 à 12 mois, pouvant être portée également à 36 mois, selon les accords de branche. A l’issue de la période de professionnalisation, le contrat de travail se poursuit dans le cadre d’un contrat de travail à durée indéterminée de droit commun.

Quelle que soit la forme du contrat (CDD ou CDI), celui ci peut prévoir une période d’essai.

Des aides pour la personne en situation de handicap et l’entreprise

Le candidat RQTH en contrat de pro et son entreprise peuvent bénéficier d’aides complémentaires par l’ AGEFIPH.

Le détail des montants sur notre page Formation handicap : financement et indemnisation

 

 

LA PÉRIODE DE PROFESSIONNALISATION DEVIENT LE DISPOSITIF PRO-A

 

Depuis le 1er janvier 2019, la période de professionnalisation fait place au dispositif Pro-A, conçu pour relancer la reconversion ou la promotion des salariés les moins qualifiés par alternance.

Vous trouverez dans cette page toutes les informations nécessaires sur la Pro-A.

Pour des infos complémentaires, posez-nous toutes vos questions sur la Pro-A via ce formulaire. Nous vous répondrons dans les 48h.

Nous vous invitons également à consulter la page Pro-A du Ministère du Travail.


La période de professionnalisation avait pour objectif initial d’aider les salariés à conserver leur emploi dans l’entreprise, grâce à la formation en alternance. Mais depuis quelques années, elle profitait essentiellement aux salariés qualifiés pour financer des formations courtes.

Pour faire face à la transformation des métiers, le nouveau dispositif Pro-A veut permettre aux salariés peu ou non qualifiés de bénéficier d’une mobilité interne ou de changer de métier au sein même de leur entreprise, grâce à la formation par alternance. Le dispositif vise particulièrement les secteurs pour lesquels la qualification se fait dans l’emploi ou qui ont des difficultés à recruter.

Le modèle de formation en alternance de l’AREP FRESC a été conçu pour répondre aux projets de transition ou reconversion professionnelle.

Dans le cas de la Pro-A, la période d’application pratique se fait dans l’entreprise du salarié. Elle est validée par un dossier professionnel pour l’obtention du diplôme ou de la certification professionnelle. Cela garantit à l’employeur un investissement optimal du salarié dans la mise en pratique et la maîtrise des nouvelles compétences.

L’essentiel sur le dispositif Pro-A

 

Qu’est-ce que le dispositif Pro-A ?

Tout comme la période de professionnalisation, la Pro-A est fondée sur l’alternance entre activité professionnelle et séquences de formation. Elle associe des enseignements généraux, professionnels et technologiques, à une mise en pratique des nouveaux savoir-faire en entreprise.

Ce dispositif a pour objectif de maintenir l’employabilité des salariés dans leur entreprise par la reconversion ou la promotion interne.

Qui est concerné par la Pro-A ?

La Pro-A est destinée aux :

  • Salariés en CDI (contrat à durée indéterminée)
  • Salariés en CUI(contrat unique d’insertion) à durée indéterminée
  • Salariés sportifs ou entraineurs professionnels, en CDD

et dont la qualification ne dépasse pas le niveau 5 du nouveau cadre national des certifications (ancien niveau III).

Comment se met en place la pro-A ?

La Pro-A est à l’initiative soit de l’employeur soit du salarié et peut se dérouler pendant ou en dehors du temps de travail.

Pour sa mise en place, un avenant au contrat de travail précisant la durée et l’objet de la pro-A doit être signé et déposé auprès de l’opérateur de compétences. Les règles et la durée applicables sont celles du contrat de professionnalisation.

L’employeur doit désigner un des salariés de l’entreprise comme tuteur pour accompagner le bénéficiaire pendant cette période.

Quelle formation convient pour une Pro-A ? 

La formation suivie dans le cadre d’une Pro-A doit répondre à l’un des critères suivants :
• être enregistrée au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP)
• ouvrir droit à un certificat de qualification professionnelle (CQP)
• permettre une qualification reconnue dans les classifications d’une convention collective nationale de branche.

Le dispositif Pro-A permet d’atteindre un niveau de qualification supérieur ou identique à celui déjà détenu par le salarié.

Comment est financée une Pro-A ?

La prise en charge de la Pro-A est assurée par l’opérateur de compétences dont dépend l’entreprise. Celui-ci peut financer tout ou partie des frais pédagogiques ainsi que les frais de transport et d’hébergement.

Tout dépend du niveau de prise en charge fixé par la branche professionnelle. Pour le connaître, rendez-vous sur le site de l’opérateur de compétences.

Quelle est la rémunération pendant une Pro-A ?

Si la formation se déroule pendant le temps de travail, l’employeur maintient la rémunération du salarié. En revanche, si la formation se déroule en dehors du temps de travail elle ne donne droit à aucune rémunération.

 

Depuis le 1er janvier 2019, le plan de formation est remplacé par le plan de développement des compétences. En accord avec l’esprit de la réforme, l’objectif est de passer d’un plan qui exposait un programme de formations à effectuer, à un plan qui décrit l’ensemble des compétences à acquérir par l’entreprise. 

Vous trouverez dans cette page toutes les informations nécessaires concernant ce nouveau plan. Nous vous invitons également à consulter la page « Le plan de développement des compétences » du Ministère du Travail.


Définition du Plan de développement des compétences

De même que le plan de formation, le plan de développement des compétences a pour

objectif d’assurer le maintien dans l’emploi du salarié et de lui permettre d’acquérir de nouvelles compétences, au regard de l’évolution des emplois, des technologies et des organisations.

Il représente l’ensemble des actions de formation professionnelle, de bilans de compétences et de validation des acquis de l’expérience mises en place par l’entreprise pour les salariés.

Depuis le 1er janvier 2019, l’action de formation se définit non plus en termes de programmes mais en termes de compétences professionnelles à acquérir. La nouvelle appellation « plan de développement des compétences » a ainsi la volonté d’exprimer ce passage d’un objectif de moyens à un objectif de résultat pour l’entreprise, en termes d’acquisition des compétences visées.

Le plan est établi pour un an et relève entièrement de la responsabilité de l’employeur, après consultation des représentants du personnel. La loi n’oblige pas l’employeur à mettre en place un plan de développement des compétences mais il y est fortement incité.

Qui est concerné par le Plan de développement des compétences ?

> Les entreprises : tout type d’entreprise peut mettre en œuvre un plan de développement des compétences, quelle que soit sa taille ou son statut juridique.

> Les salariés : tout salarié peut être concerné par une action prévue dans le plan de développement des compétences de son entreprise. Il ne peut la refuser car elle rentre dans le cadre de son contrat de travail. Un refus serait considéré comme une faute pouvant justifier son licenciement, sauf s’il s’agit d’un bilan de compétences, d’une VAE ou d’une formation exercée en dehors du temps de travail.

La demande de formation peut être à l’initiative des deux parties. En revanche, si la demande émane du salarié, l’employeur est libre de refuser ou d’accepter.

Comment élaborer un Plan de développement des compétences ?

La construction d’un plan de développement des compétences s’effectue en 4 étapes :

  1. Définition par l’entreprise des compétences requises pour atteindre ses objectifs.
  2. Consultation des salariés sur leurs besoins en compétences, notamment pendant les entretiens individuels.
  3. Identification des moyens possibles en termes d’actions de formation et d’organisation externe ou interne. Budgétisation et planification de ces moyens.
  4. Consultation des représentants du personnel.

Quelles sont les actions concernées par le Plan de développement des compétences ?

Les deux catégories d’actions du plan de formation disparaissent, à savoir les actions d’adaptation au poste de travail ou liées au maintien dans l’emploi et les actions de développement des compétences.

Le plan de développement des compétences distingue deux nouveaux types d’actions : les formations obligatoires ou nécessaires et les formations non obligatoires.

Concernant les formations possibles, la réforme apporte une véritable souplesse quant aux modalités d’apprentissage, tant que les actions choisies permettent d’atteindre l’objectif professionnel. Ainsi peuvent être envisagées en plus des formations en présentiel, les formations

à distance, les formations en situation de travail, les conférences, le tutorat ou encore le coaching.

  • Les formations obligatoires ou nécessaires

Il s’agit de toute action qui conditionne l’exercice d’une activité ou d’une fonction dans l’entreprise. Ces actions doivent être effectuées sur le temps de travail et sont rémunérées en tant que tel.

  • Les actions non obligatoires

Effectuées sur le temps de travail, elles donnent lieu au maintien de la rémunération. Si elles se déroulent hors temps de travail, elles ne donnent plus droit à une allocation de formation.

Tous les 6 ans, le salarié doit bénéficier d’au moins une formation non obligatoire vérifiée au cours de l’entretien professionnel renforcé. A défaut, l’employeur subira une sanction financière de 3000 €.

Le plan de développement des compétences peut également proposer aux salariés de bénéficier d’un bilan de compétences, de la validation des acquis de l’expérience et de formations qui participent à la lutte contre l’illettrisme.

Qui prend en charge le coût de la formation ?

Dans le cadre d’un plan de développement des compétences, le financement de la formation et la prise en charge des frais de restauration et d’hébergement occasionnés relève de l’entreprise.

Pour tous les détails consultez la page d’Uniformation « Financer le plan de développement des compétences »

Quelle rémunération pendant la formation ?

Si la formation a lieu pendant le temps de travail, la rémunération du salarié est intégralement maintenue. Le salarié conserve également sa protection sociale : un accident survenu pendant la formation sera considéré comme un accident du travail.

Si la formation se déroule hors du temps de travail, le salarié ne perçoit plus l’allocation de formation qui était versée auparavant.

Que se passe t’il après la formation ?

 

Il n’y a pas d’obligation de reconnaissance des compétences acquises par une évolution de poste ou une augmentation de salaire, sauf si l’employeur s’y était engagé ou si cela est prévu dans le contrat de travail ou la convention collective.

 

L’essentiel sur le Contrat de Sécurisation Professionnelle

> Pourquoi choisir de faire sa formation en CSP à l’AREP FRESC ?

 

L’essentiel sur le Contrat de Sécurisation Professionnelle

Contrat de Sécurisation Professionnelle : définition et durée

Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) est un dispositif de reclassement dont l’objectif est de favoriser le retour à l’emploi des salariés licenciés. Il concerne les entreprises de moins de 1000 salariés ou en liquidation judiciaire ou redressement.

Le CSP est un contrat conclu pour une durée de 12 mois qui prend effet le lendemain de la rupture du contrat de travail. Cette durée peut être allongée des périodes d’activités professionnelles effectuées après la fin du 6ème mois, dans la limite de 3 mois supplémentaires.

Qui peut bénéficier du CSP ?

Le CSP concerne les salariés ayant au minimum un an d’ancienneté et qui sont aptes à l’emploi.

Il est obligatoirement proposé par l’employeur au salarié qui est libre d’accepter le CSP ou de le refuser. Le délai de réflexion est de 21 jours à compter de la notification du licenciement, incluant la proposition de reclassement. L’absence de réponse du salarié dans ces délais équivaut à un refus.

Que propose le CSP ?

Le CSP propose au salarié licencié de bénéficier de mesures d’accompagnement soutenues dans la recherche d’un nouvel emploi, telles que :

  • Un bilan de compétences
  • Des formations professionnelles cohérentes avec le marché de l’emploi

(NB : Le bénéficiaire accède de droit aux formations éligibles au CPF, si la formation correspond à son projet professionnel)

  • Une préparation aux entretiens d’embauche ou aux techniques de recherche d’emploi
  • Des actions de validation des acquis de l’expérience (VAE)

Quelles sont les formations accessibles aux bénéficiaires du CSP ?

Les formations en CSP doivent permettre un retour rapide à l’emploi durable, c’est-à-dire préparer à des métiers qui recrutent. L’action de formation doit être courte (6 à 8 mois) afin de ne pas excéder la durée du CSP. Elle doit, de préférence, être éligible au Compte Personnel de Formation (CPF) car les bénéficiaires du CSP peuvent mobiliser leur CPF pour se former.

Quelle est la rémunération du bénéficiaire pendant cette période ?

Le bénéficiaire du CSP perçoit l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) pendant les 12 mois du contrat. Cette allocation est versée par Pôle Emploi.
Pour les salariés licenciés ayant plus d’un an d’ancienneté dans leur entreprise, elle représente 75 % du salaire brut de référence.
Pour ceux ayant une ancienneté de moins d’un an, elle représente 57% du salaire brut de référence.

Depuis le 1er janvier 2019, les modalités de la VAE ont été quelque peu modifiées. 

Jusqu’au 31 décembre 2021, une expérimentation permet l’acquisition d’un ou plusieurs blocs de compétences par la VAE, pour certaines certifications définies par arrêté ministériel. Par ailleurs le congé VAE de 24h est maintenu et devient un droit. 

 Vous trouverez dans cette page toutes les informations nécessaires sur la VAE.

Nous vous invitons également à consulter la page du Service Public « Validation des acquis de l’expérience »


Vous avez beaucoup appris « sur le terrain », sans passer nécessairement par l’enseignement ?

Pourtant vos compétences existent et donnent satisfaction dans votre entreprise.

La Validation des Acquis de l’Expérience est un dispositif qui vous permet de faire attester vos compétences professionnelles par un diplôme ou un certificat de qualification professionnelle, sans avoir à passer par une formation. Une réelle opportunité quand on connait l’importance du diplôme dans le système de recrutement français.

Ce dispositif est aussi très gratifiant, particulièrement pour des personnes non diplômées qui se voient revalorisées au sein de leur entreprise. En revanche, le parcours VAE est assez long et exigeant. Il requiert une vraie motivation !

S’engager dans une VAE est très souvent le point de départ d’une réflexion globale sur son parcours professionnel et témoigne d’une envie d’évoluer pour plus de responsabilités, pour obtenir un meilleur salaire ou pour changer d’emploi.

 

L’AREP FRESC peut vous accompagner dans votre projet de qualification par la VAE, sans passer par une formation professionnelle.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute information

Tout sur la Validation des Acquis de l’Expérience

L’AREP FRESC et la VAE

Tout sur la Validation des Acquis de l’Expérience

Principe de la VAE

La VAE est un dispositif qui permet de faire évaluer ses compétences professionnelles dans le but d’obtenir une certification. La certification visée doit bien sûr être en relation avec l’expérience professionnelle acquise et doit être inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles. La VAE peut être réalisée dans le cadre du Plan de développement des compétences de l’entreprise ou à l’initiative du salarié.

Qui peut bénéficier de la VAE ?

Pour bénéficier de la VAE, il faut pouvoir justifier d’au moins 1 an d’expérience. L’expérience peut être acquise en France ou à l’étranger, être actuelle ou passée, continue ou discontinue.

Attention : une année d’activité équivaut rarement à une année de formation. En revanche, une année peut vous permettre de valider des blocs de compétences du diplôme visé.

La VAE est possible quel que soit le statut : salarié, non salarié, en CDD, CDI ou intérimaire, fonctionnaire, demandeur d’emploi, bénévole, volontaire,…

Qui finance la VAE ?

Le coût de la VAE comprend les droits d’inscription à la certification et les prestations d’accompagnement de l’organisme qui la délivre. Le financement dépend de votre situation :

> Vous êtes salarié : si la démarche VAE est à votre initiative, vous pouvez faire appel à votre compte personnel de formation pour la prise en charge. Si l’initiative vient de votre employeur, la VAE est réalisée dans le cadre du plan de développement des compétences et par conséquent prise en charge par l’entreprise.

> Vous êtes demandeur d’emploi : si vous recevez une indemnité de demandeur d’emploi, une aide financière peut vous être allouée. Vous devez formuler une demande dans le cadre de votre parcours de reclassement qui sera transmise à Pôle Emploi ou au prestataire chargé de l’accompagnement.

Si vous ne recevez pas d’indemnité, vous pouvez vous adresser au Conseil Régional pour bénéficier d’aides financières.

Quels acteurs interviennent dans la mise en place d’une VAE ?

Lors d’une démarche de VAE, trois acteurs sont amenés à intervenir auprès du candidat :

  • Le certificateur, organisme ou institution habilité à délivrer une certification : Ministère du Travail, Ministère de l’Education nationale, branches professionnelles, chambres de commerce et d’industrie, organismes privés.
  • Le financeur qui diffère selon le statut du candidat à la VAE : l’Etat, la Région, Pôle Emploi, l’opérateur de compétences ou l’employeur.
  • L’accompagnateur, organisme public ou privé (ministère, organisme de formation) qui accompagne le candidat dans la préparation de sa démarche VAE. L’organisme retenu vous attribuera un référent que vous pourrez consulter tout au long de votre démarche VAE.

L’AREP FRESC prend en charge régulièrement des demandes de VAE. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.

Quelles démarches et procédure de la VAE

S’engager dans une VAE est un projet exigeant qui nécessite un certain nombre de démarches.

En voici les grandes étapes :

  • Identifier le titre RNCP qui correspond le mieux à votre expérience professionnelle. A titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2021, l’acquisition d’un ou plusieurs blocs de compétences pourra faire l’objet d’une VAE (périmètre des certifications professionnelles concernées et cahier des charges définis par arrêté).
  • Remplir un dossier de demande de VAE et joindre les justificatifs de votre expérience professionnelle. Le dossier est à déposer à l’organisme qui délivre le diplôme ou la certification professionnelle. Vous devez ensuite attendre l’acceptation de la demande de VAE.
  • Constituer votre dossier et son portefeuille de preuves avec l’aide d’un accompagnateur.

Ce dossier comprend le descriptif de vos expériences, leur durée et éventuellement les attestations des formations suivies et diplômes obtenus. N’omettez rien de vos compétences, même extra-professionnelles. Une expérience à l’étranger ou un haut niveau sportif peuvent être de très bons atouts !

  • Remettre son dossier finalisé un mois avant la date du jury. Celui-ci est composé d’au moins 25% de professionnels. L’évaluation se fait sur ce dossier et éventuellement sur un entretien ou une mise en situation professionnelle. Vous devez donc également vous préparer à ce type d’épreuves.

La procédure prend entre 6 mois et 18 mois car l’examen des dossiers ne se fait que deux fois par an. Il en est de même pour les entretiens avec le jury.

Deux niveaux possibles de validation :

> Validation totale
Vos acquis correspondent tout à fait aux compétences exigées. Le jury vous attribue le diplôme ou la certification.

> Validation partielle
Vos acquis ne correspondent pas complètement aux compétences requises. Le jury vous délivre une validation partielle et vous disposez d’un délai de 5 ans pour obtenir la validation totale.

La demande de congé VAE

Lorsqu’un salarié fait valider les acquis de son expérience en tout ou partie sur le temps de travail et à son initiative, il bénéficie d’un congé de 24h maximum, rémunéré et réparti selon les besoins, pour préparer la VAE et participer aux épreuves de validation.

 Depuis le 1er janvier 2019, cette possibilité est devenue un droit.
Néanmoins, le salarié doit toujours demander à son employeur une autorisation d’absence lorsque la VAE se passe en tout ou partie pendant le temps de travail.

L’employeur ne peut pas refuser une demande de congé VAE sauf dans les cas suivants :

  • Le congé VAE est supérieur à 24h (NB : un accord collectif d’entreprise peut permettre un congé d’une durée supérieure à 24h)
  • Le salarié a déjà bénéficié d’un congé VAE au cours de la dernière année
  • La demande d’autorisation d’absence a été présentée moins de 60 jours avant le début de l’action VAE

Pour des raisons de service. Dans ce cas il justifiera son report sous un délai et selon des modalités définies par décret.

 

 

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© centre de formation AREP FRESCC